Whatsapp : fléau ou bénédiction à l’heure du confinement ?

En cette de période de confinement et pour préserver aux mieux la santé des uns et des autres, nous nous retrouvons à devoir adapter nos modes de vies. Ceux-ci dépendent pour la plupart d’une mobilité régulière nécessitant divers moyens de transports et communication, et dans ce cas précis, Whatsapp.

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Depuis de nombreuses décennies, l’être humain s’est habitué à un développement rapide de nouvelles technologies. Répondant à une demande constante de facilité de la vie quitte à renforcer des inégalités entres des pays voir des continents. Nous avons donc pu voir une amélioration des modes de vies selon une logique que le progrès passe nécessairement par une vie plus facile.

Dans le cas de la situation actuelle en France, un outil est particulièrement utilisé, Whatsapp. Déjà prisée par les familles afin de pouvoir prendre des nouvelles malgré les longues distances. D’autres vont l’utiliser pour organiser des évènements (anniversaires, vacances, …). Tout cela prévue pour la sphère privée peut s’adapter à un univers professionnel.

Pour moi, je peux parler d’une expérience dans le cadre de mes études. Tout particulièrement avec les travaux de groupes qui passe souvent par cette application pour le partage des informations au mieux.

Je trouve que Whatsapp répond très bien à un besoin de communiquer dans un monde d’informations en continu. Mais nous montre aussi les limites que peuvent avoir ces technologies. Ce que j’appelle “l’hypercommunication constante” est à double tranchants. Du fait que l’avancée des normes liées à ces nouvelles technologies n’est pas égales à la rapidité du développement de ces dernières. Les utilisateurs se sont habitués à l’immédiateté des réponses. Ce qui empiète sur l’idée du droit à la déconnexion supposant une interruption de cette continuité dans l’interaction.

Il faut évidemment prendre en compte que ces avancées technologiques ont leur part d’inconvénients. Aussi bénéfique soit-elle une connexion ininterrompue peut parfois avoir un impact néfaste. À l’ère du droit à la déconnexion, on peut trouver que cette idée de continuité est contradictoire.

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